30 avril 2008
Pain d'épices version muffins et cannelés
Je suis une fana de pain d'épices, j'en fais très régulièrement et notamment pour le petit-déjeuner. La recette toute simple que j'utilise donne au final un modèle d'équilibre nutritionnel : de la farine complète pour avoir de l'énergie toute la matinée, du sucre et du miel pour réveiller l'organisme après une nuit de jeûn et enfin les épices qui donnent un goût très agréable que ce soit avec un thé ou un café !
Après avoir fait de nombreuses fois la recette dans un moule à cake, j'ai eu envie de varier un peu les formes en utilisant cette fois-ci des moules à muffins et à cannelés. Au final il suffit juste de diminuer le temps de cuisson (20 min au lieu de 35 min) et on obtient des mini pains d'épices très facilement transportables quand on n'a pas le temps de prendre son petit déjeuner à la maison : un peu d'alu pour envelopper et zou on emporte le p'tit dèj au boulot !

La version "classique" du pain d'épices
Pour 6 empreintes moyennes de muffins et dix petits cannelés (ou un pain d'épices avec un moule à cake), il vous faut :
- 250g de farine complète
- 90g de sucre roux
- 120g de miel
- 20cl de lait
- 1 sachet de levure chimique
- 1 cuillère à café de cannelle en poudre
- 1 cuillère à café de quatre épices
- Mélanger dans un saladier la farine, le sucre, les épices et la levure.
- Verser le lait dans un bol et mettez-le à tiédir au micro-ondes quelques secondes. Rajouter le miel et bien mélanger.
- Verser dans le saladier le mélange lait-miel et mélanger bien afin d'obtenir une pâte homogène. Remplir de pâte les empreintes à muffins et à cannelés (j'utilise du silicone comme ça pas besoin de beurrer ni de fariner avant cuisson et une fois cuits ça se démoule tout seul !)
- Enfourner à four préchauffé à 160°C (th5) pendant 20 min.

VERDICT :
Aucun changement côté goût c'est toujours aussi bon que la version "moule à cake" par contre le format "mini" est vraiment très pratique !
29 avril 2008
Connaissez-vous les "Tanous" ???
Retour d'Aveyron en ce début de semaine, où j'ai encore fait une découverte culinaire ! Un après-midi, un ami à nous nous apporte un sac plastique rempli de "Tanous". Je mets le nom entre parenthèses car je n'ai pas réussi à trouver une confirmation de l'orthographe exacte. En effet c'est un nom patois, c'est de la transmission orale et je suis quasiment sûre que d'autres connaissent ces fleurs sous un autre nom.... (d'ailleurs si c'est le cas je suis preneuse, laissez-moi un commentaire)
En fait ce que l'on appelle "Tanous" chez moi, ce sont les repousses de printemps que l'on trouve sur les choux fourragers et les choux de Bruxelles. Si vous avez un potager chez vous et des choux dedans, laissez-en quelques-uns l'hiver prochain et vous aurez au printemps de magnifiques "tanous" à déguster....
Et oui, les "tanous" ça se mange et c'est même rudement bon ! Comment les préparer ? Un petit tour à l'autocuiseur dans le panier vapeur pendant une dizaine de minutes et le tour est joué ! Une petite vinaigrette maison par-dessus, et là c'est prêt à servir.
Question goût c'est délicieux, c'est un mélange entre les goûts de l'asperge et celui du chou. Un vrai régal pour un dîner léger après par exemple un bel aligot le midi.....
Et pour terminer j'ai été taguée par Mel du blog Méli Mélo Sucré Salé, le principe est de donner dix associations de saveurs que l'on affectionne puis de passer le relais à 5 bloggeurs.
- noix de coco et chocolat
- pistaches et poires
- fraises et citron
- amandes et rhubarbe
- poireaux et roquefort
- citron et amandes
- chèvre et miel
- pomme et vanille
- eau + sucre = caramel !!!
- noisettes et chocolat
Voilà, comme d'habitude je fais passer à qui veut, n'hésitez pas !
Bonne journée !!!
26 avril 2008
Mon baba au calva !!!
C'est Luminette du très joli blog Mystères et boules de pâtes qui m'a donné envie de faire un baba.... Et comme à chaque fois, l'idée me trotte dans la tête, s'égare et puis paf, revient au premier rang des priorités grâce à un élément déclencheur ! Pour cette recette il y en a eu deux : une excursion dans un magasin de pâtisserie avec achat d'un moule à savarin et un cadeau de mon grand-père, une bouteille de calvados. Mais attention, pas du calva commercial, du bon vieux calva dans une bouteille sans étiquette, vous savez ces alcools faits dans les alambics ambulants qui se déplacent de villages en villages pour faire les eaux-de-vie à partir des trops pleins de fruits (si vous avez des excédents de mirabelles, de prunes, de poires ou de pommes vous savez quoi en faire....).
D'où l'idée de changer un peu du rhum pour parfumer mon baba et de tester un baba au calva!
Pour réaliser le savarin, j'ai suivi la recette et les proportions de Luminette (Clic clic). Par contre je tiens à vous rassurer si comme moi vous n'avez pas de robot pâtissier, la pâte peut se faire à la main, alors oui certes c'est un peu plus dur mais moi j'adore "mettre la main à la pâte"!
Pour un beau savarin dans un moule de 20cm de diamètre il vous faut :
- 200 g de farine
- 2 oeufs
- 12 g de sucre
- 60 g de beurre
- 15 g de levure fraîche
- 4 g de sel
- 4 cl d'eau
- Réaliser le savarin la veille, ainsi il sera plus facile de l'imbiber de sirop le lendemain.
- Dans un saladier, mettre la farine tamisée, les oeufs, le sel et le sucre. Commencer à pétrir la pâte et ajouter petit à petit l'eau. Si vous êtes très courageux ou si vous avez un robotn pétrir au moins 15min (moi je pense l'avoir fait entre 5 et 10min). Ajouter ensuite le beurre fondu et pétrir à nouveau.
- Disposer la pâte dans un moule à savarin et laisser pousser pendant 1h.
Quand la pâte atteint le bord du moule à savarin, enfourner à 220°c pendant 20min environ (bien surveiller les dernières minutes pour éviter que ça cuise trop !)
Laisser le savarin refroidir sur une grille jusqu'au lendemain.
Préparer un sirop avec 50cl d'eau et 250g de sucre. A l'aide d'un pinceau, imbiber votre savarin avec la totalité du sirop (oui, oui, je sais ça oarait beaucoup mais le sirop doit atteindre l'intérieur du savarin).
Pour la finition du baba au calva, il vous faut :
- 25cl de crème fleurette entière
- 2 cuillères à soupe de sucre glace
- 3 cuillères à soupe de calvados (ou autre alcool de votre choix : rhum, kirsch...)
- des fruits confits pour le décor
Imbiber le baba avec l'alcool.
Réaliser la crème chantilly (moi je la fais avec mon robot ménager il a un accessoire spécial pour ça). En remplir une poche à douille (attention super astuce, pour éviter que ça coule pendant que vous remplissez la poche, cliper le bout avec les clips que j'ai trouvé chez Ikea utilisés pour fermer les sachets déjà ouverts, c'est super pratique!) et décorer le baba avec la chantilly.
- Fignoler la déco, avec des fruits confits pour ma part mais les possibilités sont illimitées !!
VERDICT :
Pffff c'est une tuerie ce gâteau, un vrai délice, tout moelleux avec un léger goût de pomme grâce au calva....
A refaire très vite !
23 avril 2008
Mon bavarois d'anniversaire
C'est sur le blog d'Audrey que j'ai découvert l'art du bavarois. Alternance de couches biscuitées avec des étages de crèmes ou de mousses, de quoi laisser libre court à son imagination ! Pour moi ce fut un bavarois à la pralinoise, fourré de perles de chocolat... Ce bavarois je l'ai fait à l'occasion de mon repas d'anniversaire et ce fut un succès. Un très bon gâteau, pas trop lourd après un repas assez copieux ! J'ai utilisé comme base la recette d'Audrey de bavarois choco-marrons, j'ai gardé le biscuit succès et j'ai changé la mousse au chocolat et aux marrons glacés en mousse de pralinoise et perles de chocolat croquantes....
Pour vous lancer, il vous faut :
- 3 blancs d'oeufs
- 50g de sucre
- 70g de sucre glace
- 90g de poudre d'amandes
- 260g + 190g de crème fleurette entière
40g de glucose40g de sucre- 200g de pralinoise
- 1 paquet de perles de chocolat (fèves de cacao enrobées, hummmm!)
Commencer par réaliser le biscuit succès. Préchauffer votre four à 180°C. Monter les blancs en neige puis ajouter le sucre en poudre. Ajouter la poudre d'amandes et le sucre glace et mélanger délicatement à la spatule. Remplir avec le moule choisi (je vous conseille un moule à charnière, qui vous garantira une parfaite étanchéité quand vous coulerez la crème par-dessus le biscuit et qui vous permettra de démouler le bavarois sans problème). Enfourner pour 20min et laisser refroidir.
Préparer la mousse à la pralinoise. Découper la plaquette en petits morceaux et les mettre dans un saladier. Faire bouillir les 190g de crème avec les 40g de sucre. Verser sur les morceaux de pralinoise et bien mélanger pour que la préparation soit homogène. Laisser refroidir la ganache (au moins 15min). Monter le reste de crème en chantilly (avec un siphon ou comme moi avec mon robot ménager et son accessoire). Battre la ganache refroidie au batteur électrique jusqu'à obtention d'une texture mousseuse et l'incorporer à la crème chantilly. Continuer à battre au fouet électrique.
- Etaler à la spatule la moitié du mélange sur le biscuit. Parsemer de perles de chocolat.
- Recouvrir avec le reste de la préparation et mettre au frigo au moins 4h.
- Avant de servir, râper à l'économe des morceaux de chocolat blanc et noir.
VERDICT :
Un délice, tout le monde a adoré, la crème bien fondante au bon goût de pralinoise avec des perles de chocolat qui donnent un côté croquant, c'est un régal !!!
21 avril 2008
Macarons au caramel beurre salé
C'est devenu un rituel : chaque fois que je descends dans l'Aveyron pour passer quelques jours en famille avec Père et Soeurette, la veille c'est systématiquement atelier macarons à Paris ! Parce que depuis que j'en fais et que je leur ai fait goûté, ils sont plébiscités !
Cette fois-ci j'avais envie de changer un peu du macaron au chocolat, j'ai donc testé le macaron au caramel beurre salé (le macaron fraise ne va pas tarder, j'attends juste que les fruits soient plus goûtus et moins cher sur les étals du marché!), toujours avec la recette de Christophe Felder prise dans son super bouquin "Les macarons de Christophe".
Pour vous lancer il vous faut :
Pour le caramel beurre salé :
- 280g de sucre
- 130g de crème liquide entière
- 200g de beurre salé
Pour la pâte à macarons :
- 200g de poudre d'amandes
- 200g de sucre glace
- 5cl eau + 200g de sucre pour le sirop
- 2 fois 75g de blancs d'oeufs (ce qu'il vous reste après avoir fait des chinois pour la pharmacie, pour votre chéri et pour votre papa.....)
- colorant jaune et
extrait de café
Commencer par réaliser le caramel : verser le sucre dans une casserole et mettre à chauffer. Laisser cuire jusqu'à ce que le sucre soit bien fondu et d'une jolie couleur caramel. Ajouter la crème liquide (attention aux projections !) et bien mélanger. Arrêter la cuisson quand le caramel est à 108°C. Incoroporer le beurre coupé en petits morceaux et homogénéiser le caramel (au mixeur plongeant ou à la spatule). Laisser refroidir.
Réaliser les macarons : tamiser dans un grand saladier la poudre d'amandes et le sucre glace (c'est l'étape la plus importante pour que les macarons ne craquèlent pas à la cuisson et se décollent bien après).
Dans une casserole mélanger l'eau et le sucre et porter jusqu'à 118°C. Lorsque le mélange atteint 110°C battre 75g de blancs en neige au batteur électrique. Y incorporer sans cesser de battre le sirop à 118°C. Quand la meringue est tiède cesser de battre. Ajouter l'extrait de café et les gouttes de colorant.
Incorporer les autres 75g de blancs d'oeufs au mélange amandes-sucre glace.
Prendre une grosse cuillère de meringue italienne etla mélanger au mélange amandes -oeufs-sucre pour détendre la pâte. Finir d'incorporer toute la meringue. Bien mélanger, la pâte doit retomber en ruban.- Préchauffer votre four chaleur tournante à 170°C.
Disposer deux feuilles de papier sulfurisé sur une plaque (ne me demandez pas pour quoi j'en mets deux, c'est comme ça j'ai peur d'essayer avec une seule et que ça rate!). Remplir une poche à douille de la pâte et former des cercles réguliers. Enfourner chaque plaque pour 10 minutes.
- Laisser refroidir les macarons puis décollez-les doucement.
- Garnir de caramel beurre salé et réserver au frigo.

VERDICT:
Ya qu'à regarder Cléo qui se met bien au milieu des assiettes pour être sûre d'avoir sa part....
Trop bon, mais vous remarquez que j'ai aussi fait des macarons chocolat, et oui il y a des addicts au chocolat à la maison "Je veux bien goûter au beurre salé mais tu fais quand même des au chocolat...."
De toute façon, quelque soit le parfum, les macarons c'est vraiment trop bon !
19 avril 2008
Mon premier chinois .... que du bonheur
C'est en flânant sur le blog de Frédée que j'ai découvert le chinois : rendez-vous compte, une brioche fourrée de crème pâtissière et que l'on peut agrémenter de pépites de chocolat, de pralines roses (comme Frédée!) ou pourquoi pas de pralinoise ou de tout ce qui vous passe par la tête !
C'est hier que m'est revenue à l'esprit (ou plutôt à l'estomac) cette recette. Et comme j'avais ma fin de matinée de libre, hop, c'était parti pour l'atelier chinois ! Comme Frédée, j'ai suivie à la lettre la super recette du blog La Toque de Travers. Pour y aller c'est ici CLIC CLIC !
Alors cette photo c'est à la sortie du four....
Il était alors 11h53 (détail qui va avoir son importance...)
Mon homme est rentré à 12h, il a écarquillé les yeux devant le chinois tout juste sorti du four et qui sentait super super bon!!!
Pour le dessert, démoulage sans soucis du chinois, dernière photo pour le blog.... et à l'attaque !!!!
Dernière image du chinois avant sa mise à mort....
Grosse amputation dès la fin du déjeuner...
Dècès prononcé à 17h42....
Ce pauvre chinois n'aura donc survécu qu'à peine 5 petites heures !
mais bon, essayez la recette et goûtez, vous verrez, je suis sûre que vous pouvez faire beaucoup moins que ça !!!!
BON WEEK-END A TOUS !!
17 avril 2008
Réponse des pharmaciens à Edouard Leclerc
Comme il y a une vingtaine d'années avec les petites épiceries de quartier, Mr Leclerc tente de nous faire croire que les médicaments seront moins chers dans ses centres commerciaux.
Qu'en est-il aujourd'hui de ses promesses de nous vendre la nourriture moins cher? Les prix explosent et la seule concurrence se nomme "autres enseignes d'hypermarchés".... Si votre petit épicier de quartier n'avait pas été tué par Edouard, peut-être aurait-il pu limiter les hausses et en tout cas faire jouer la concurrence...
Car quand les pharmacies de quartier auront été tuées à coups de promotions sur la boîte de paracétamol, celles là même qui permettent aux petites mamies d'avoir du contact, des médicaments et de l'attention, il ne restera plus qu'Edouard, qui pourra à sa guise augmenter les prix des médicaments !
Essayons de voir à long terme, la pharmacie française est un secteur d'emplois, un gage de sécurité et de suivi pour vous patients, ne laissez pas le médicament devenir un bien de consommation, la santé doit rester auprès des professionels de santé !!!
15 avril 2008
Fouace tarnaise et un tag
Il y a bien trois mois de cela au moins, mon père m'a transmis une recette de fouace qui avait reçue le premier prix de vieille cuisine tarnaise. Je lui avais alors promis que je tenterais cette recette....
Régulièrement quand je l'appelle au bureau (il travaille à Albi), j'entendais ses copines qui raillaient derrière "Ouais ta fille c'est une parisienne, elle sera jamais capable de faire de la fouace !!!!" (oui oui Céline qui se reconnaîtra, mon père m'a même balancé les noms, le fumier !!!). Pas de chances pour les collègues albigeoises de mon papa, j'avais justement ce week-end un beau cube de levure boulangère dans mon frigo et des beaux fruits confits tout juste revenus du marché... Ni une ni deux, mon ego n'a fait qu'un tour, la fouace tarnaise à la parisienne allait voir le jour !!!
Je vous retranscris telle quelle la recette de Mme Chanardie que l'on ma transmise.
FOUACE OU FOUGASSE
1ER PRIX DE VIEILLE CUISINE TARNAISE
de Raymonde Chanardie
pour 8 personnes :
• 900 g à 1 kg de farine
• 20 g de levure de boulanger
• 1 cuillerée à dessert de sel fin
• 100 g de sucre
• 225 g de beurre + 25 g pour la plaque
• 6 œufs + 1 œuf pour dorer le dessus de la fouace
• 200 g de fruits confits
• 1 verre à porto d’eau de fleur d’oranger
• zeste de 2 citrons
• ¾ de verre de lait environ
• prendre 125 g à 150 g de farine sur les 900 g
• faire tiédir le lait et délayer la levure de boulanger avec le lait
• du bout des doigts et très rapidement faire une pâte un peu molle avec mélange lait, levure et les 125 g de farine (laisser lever dans un endroit tiède jusqu’à ce que ce levain est doublé de volume). N’hésitez pas à ajouter un peu de farine pour décoller vos doigts de la pâte.
• Disposer le reste de farine en fontaine
• Mettre au centre le sel, le sucre, l’eau de fleur d’oranger, le zeste de 2 citrons et 3 œufs
• Ajouter la moitié du beurre (qu’on aurait fait ramollir coupé en petits morceaux à ce mélange)
• Remuer afin d’obtenir une pâte bien souple
• Incorporer le levain à cette pâte puis un à un les 3 derniers œufs et les fruits confits + le beurre restant
• Bien travailler à la main cette pâte qui doit être souple et ferme à la fois
• La rouler en boule. Inciser le dessus en croix
• Laisser lever 3 h, recouvrir la (ou les) plaques du four (si on fait 2 fouaces) avec une feuille de papier alu beurrée (les 25 g de beurre restant)
• Donner à la pâte la forme d’une couronne ou d’une tresse
• La mettre sur la plaque
• A l’aide d’un pinceau, badigeonner toute la surface de la fouace de l’œuf entier restant battu
• Laisser reposer 1 à 2 heures (si vous en faites 2 car il faut les cuire l’une après l’autre). Plus la pâte repose sur plaque, plus la fouace lève mais jamais au-delà de 2h30.
• Faire chauffer le four, thermostat 7-8 pendant 20 min.
• Répartir du sucre sur le dessus de la fouace juste avant de l’enfourner et laisser cuite 30 min si vous avez partagé la pâte en 2, un peu plus si vous faites une très grosse fouace
• S’assurer de la cuisson en plantant une aiguille à tricoter à l’intérieur (si celle-ci ressort sèche, la fouace est cuite)
Conseil aux débutant :
Ne pas hésitez à ajouter de la farine si la pâte vous paraît molle et collante sans jamais dépasser 1 kg100 au total pour ces données. On peut faire avec ces proportions une très grosse fouace ou 2 moyennes.
Un petit truc :
Pour garder une fouace moelleuse à souhait, introduire un plat à tarte plein d’eau que l’on mettra sur le fond du four et qui maintiendra l’humidité nécessaire pendant la cuisson de la fouace.
VERDICT :
une magnifique fouace comme chez le boulanger, un vrai régal au 'tit dèj !!!!
Et puis j'ai été taguée par Salma de Saveur Culinaire
La règle du jeu est,
* Mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
* Mettre le règlement sur votre blog.
* Taguer 6 personnes à la fin de votre billet en mettant leur lien avertir directement sur leur blog les personnes taguées.
Répondre à ces questions :
1. Quel aliment (produit) n'aimez vous pas du tout ?
2. Nommez 3 de vos aliments-produits favoris ?
3. Votre recette favorite ?
4. Votre boisson de prédilection ?
5. Le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ?
6. Votre meilleur souvenir culinaire ?
- Quel aliment (produit) n'aimez-vous pas du tout ? La viande de cheval, j'ai jamais goûté (ou du moins je l'espère) mais par principe je ne PEUX pas en manger !
- Nommez 3 de vos aliments favoris ? Alors le chocolat évidemment, plus récemment la vanille (quand on a goûté la Tarte infiniment vanille de Pierre Hermé on ne peut qu'aimer à la folie la vanille...) et le pain (ben oui je ne sais pas comment je ferais sans pain, avec quoi je mangerai le chocolat à quatre-heures ?!)
- Votre recette favorite ? Les macarons au chocolat, c'est du boulot de faire des macarons mais quel résultat à la fin... Miam, miam !!!
- Le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ? Apprendre à faire les terrines de foie gras avec mon grand-père.
- Votre meilleur souvenir culinaire ? Pfffff c'est impossible comme question j'en ai des milliers !!! On va dire la dernière fois que j'ai mangé au Méjane à Espalion (12), c'est un super resto si vous passez dans le coin n'hésitez pas vous ne serez vraiment pas déçus !
Voilà, je passe le relais à toutes celles qui veulent nous faire partager leurs goûts favoris....
N'hésitez pas !!!
13 avril 2008
Farçous de ma grand-mère
Comme je passe mon temps à rabacher que je suis originaire du Nord-Aveyron, cela ne vous surprendra pas que je vous présente une recette bien de chez moi, et je pense totalement méconnue hors de la région midi-pyrénées... Et comme, été oblige, nous sommes en plein dans l'optique "Comment rentrer dans mon maillot de bain en dix régimes??", je vous ai épargné les recettes d'aligot, de truffade, de châtaignes poêlées, ou autres choux-farcis..... Oui, oui, je vous assure dans l'Aveyron on connait autre chose que la patate comme légumes...
Il est d'ailleurs assez amusant de constater les différences de dénomination d'un même plat entre deux lieux distants de moins de soixante kilomètres : dans le nord-nord-Aveyron (Carladez), ces galettes ont pour nom picaoussel, alors que dans le moyen-nord (vallée du Lot), on les appelle des farçous... Mais c'est strictement la même chose ! Alors oui, bien sûr, les recettes divergent suivant les grands-mères, je ne pense pas qu'il existe une seule recette, celle que je vous présente est juste celle de ma famille ! C'est aussi étonnant de constater que la majorité des recettes auvergnates sont de transmission orale, quand je demande une recette à mes grands-parents ils la récitent oralement, pas d'antisèche papier, je suis bluffée.....
Pour une dizaine de petites galettes (soit 2 personnes), il vous faut :
- environ 800g de blettes (soit une belle botte) (on n'utilise que le vert des blettes)
- deux oignons bulbes (on utilise pour cette recette uniquement la partie verte)
- 2 oeufs
- 3 cuillères à soupe de farine
- 1 cuillère à soupe d'huile
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche liquide
- persil
- sel, poivre
Laver les blettes et retirer les parties blanches. Ne garder que les parties vertes. Laver les oignons bulbes et garder également que la partie verte. Utiliser aussi quelques brins de persil.
Passer au tranchoir du robot les blettes, les oignons et le persil ou les couper très finement au couteau. On doit obtenir des touts petits morceaux bien homogènes.
Dans un saladier, mélanger les oeufs, la farine, l'huile et la crème fraîche avec les légumes hachés. Vous devez obtenir un mélange homogène, n'hésitez pas à mettre les mains!
- Saler, poivrer.
Faire chauffer un peu d'huile dans une poêle et y déposer des boulettes aplaties du mélange. Laisser griller quelques minutes de chaque côté (le coeur doit rester bien fondant et le desssus doit être légèrement grillé).
- Servir avec une viande, ou en verison plus light avec une belle salade verte (ma préférence).
je ne suis pas du tout satisfaite de la photo, ça ne rend pas autant que si vous l'aviez dans l'assiette devant vous !
VERDICT :
moi j'adore, c'est presque une madeleine de Proust pour moi !
sinon mon homme en a mangé pour la première fois et contre toute attente (tout ce qui s'apparente à des légumes lui semble suspect...) il a adoré !
11 avril 2008
Ma contribution à "Quand le sucré devient salé"#8
Quand j'ai découvert le thème de cette année du concours Le sucré s'invite chez le salé huitième édition, j'étais ravie ! Et oui, cette fois il a fallu plancher sur LE MIEL !!!! C'est Inoule, la gagnante de la dernière édition qui a choisi!

J'adore le miel, et pour cause, mon père est apiculteur amateur et
possède une vingtaine de ruches dans l'Aveyron. Que de souvenirs : les
deux jours où l'on récoltait les quelques six cent kilos annuels de
miel! D'abord aller récupérer les hausses (sortes de rallonges posées
entre le toît et le corps de la ruche et où les abeilles remplissent
les alvéoles de miel avant de les operculer avec de la cire, c'est
cette partie que l'on prélève pour la récolte ainsi on leur laisse tout
ce qu'elles ont mis de côté dans le corps de la ruche), ensuite ouvrir à l'aide de grands couteaux les opercules de cire et enfin mettre les cadres gorgés de miel dans l'extracteur, appareil qui tourne à toute vitesse pour faire sortir le miel des alvéoles. Et à la sortie de l'appareil, un tuyau d'où sort le miel, où l'on peut mettre les doigts pour goûter et savoir quelles sont les fleurs prédominantes cette année (châtaigner, acacia???). Bref moi et le miel c'est une grande histoire d'amour !
Quand j'ai commencé à réfléchir sur ce que je pouvais faire comme recette, j'ai rapidement pensé à celle que je vais vous présenter : quelque chose de simple, de très goûtu et de proche de mes racines aveyronnaises. Vous ne devinez pas? Une petite photo et une liste d'ingrédients : des noix, du miel d'Aveyron, du jambon de pays, et du fromage de chèvre...
Voilà, c'est donc une salade de chèvre chaud au miel, avec ses noix caramélisées et ses chiffonades de jambon au picadon et au miel.... Sans oublier la vinaigrette au vinaigre balsamique et au miel!
Pour 2 belles assiettes, il vous faut :
- 4 cabécous
- 2 picadons
- du BON miel
- environ 100g de noix
- 4 tranches de jambon de pays
- 2 petits pains (ici ils sont maison) coupés en deux
- huile, vinaigre balsamique, graines de sésame, persil
Commencer par casser les noix.
Les disposer dans une poêle avec une belle cuillère à soupe de miel.
Laisser caraméliser à feu moyen une dizaine de minutes.
Les noix doivent être bien dorées et enrobées de miel.
Etaler les tranches de jambon de pays.
Tartiner chaque tranche de miel.
Disposer au centre en étalant légèrement des morceaux de picadon (l'avantage c'est que ce genre de chèvre est assez crémeux et supporte bien d'être un peu étalé).
Remettre une pointe de miel sur le fromage et quelques graines de sésame.
Rabattre chaque côté sur le dessous pour former un rouleau.- Laver et égoutter une belle salade.
- Réaliser la vinaigrette : mélanger deux cuillères à café de miel avec 2 cuillères à soupe de vinaigre basalmique et 4 cuillères à soupe d'huile de votre choix. Saler et poivrer.
- Juste avant de servir, faire chauffer au four à 200°C les cabécous déposés sur des petits pains coupés en deux. Parsemer de persil frais.
- Dresser selon l'envie du moment : un peu de salade avec des noix, les rouleaux de jambon et les chèvre chauds.... Et déguster !

VERDICT :
délicieux, un sucré-salé inratable, les noix caramélisées au miel apportent le croquant, le chèvre donne le crémeux et la douceur, la salade la fraîcheur et le miel le goût !
D'ailleurs Oscar en prendrait bien un petit peu ....
PS . Recette évidemment dédiée à mon papa et à ses abeilles....




















